Les maladies chroniques touchent un nombre grandissant de gens et les patients requièrent des soins de plus en plus complexes qui nécessitent la participation de tous les professionnels de la santé. En d’autres termes, la collaboration interdisciplinaire s’impose.
D’ici 2020, l’Organisation mondiale de la santé estime que les affections non transmissibles telles que l’hypertension, le diabète, l’asthme, l’angine de poitrine et l’arthrose représenteront 73 % de tous les décès et 60 % du fardeau mondial des maladies.
De plus, la grande majorité des personnes atteintes de maladies de longue durée souffrent non pas d’une mais souvent de deux, trois et parfois quatre affections chroniques distinctes en même temps. Bien que le nombre de ces patients s’accroisse proportionnellement avec l’âge, les enfants, les adolescents et les adultes sont également affectés par des maladies chroniques multiples.
Cela dit, des pas importants ont déjà été franchis, autant au sein de la Faculté de médecine de l’UdeM que dans les établissements de santé. Mais il reste encore beaucoup à faire pour concrétiser ce qui s’apparente à un véritable changement de culture. Et, comme vous le verrez à la lecture de ce numéro, personne n’a l’intention de baisser les bras.

