Un consortium nord-américain de scientifiques cliniciens et d’experts en génomique, auquel ont contribué largement des chercheurs canadiens, notamment John D. Rioux de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et de l’Institut de cardiologie de Montréal, a identifié un nouveau facteur de risque génétique du lupus érythémateux disséminé (LED), mieux connu sous le nom de lupus. Cette étude démontre que la variation génétique d’un gène en particulier, appelé le TNFAIP3, entraîne le LED et l’arthrite rhumatoïde. Cette étude a aussi confirmé l’identité de quatre facteurs de risque génétiques du LED. Ces constatations ont été publiées dans le numéro en ligne du 1er août 2008 de Nature Genetics.
