Une étude interuniversitaire réalisée au Groupe de recherche sur l’inadaptation psychosociale chez l’enfant (GRIP) vient de montrer que les enfants en bas âge ayant une hyperagressivité présentent un taux de méthylation des lymphocytes différent de celui des enfants non agressifs. Selon Sylvana Côté, chercheuse principale dans cette étude et professeure au Département de médecine sociale et préventive, les répercussions de l’environnement périnatal sur la méthylation de l’ADN pourraient être l’une des causes de l’hyperagressivité.
