Les nouvelles négatives risquent de rendre les femmes plus sensibles au stress tout au long de la journée

15 janvier 2013
Sonia Lupien et Marie-France Marin
Sonia Lupien et Marie-France Marin

Selon une étude réalisée par le Dr Sonia Lupien, professeure au Département de psychiatrie, et de Marie-France Marin, attachée au Centre d’études sur le stress humain, les nouvelles négatives risquent de rendre les femmes plus sensibles au stress tout au long de la journée.

Lire la nouvelle dans Le Soir ›››