Marie-France Marin, doctorante au Département de physiologie, a été nommée chercheure étoile lors du Gala Reconnaissance, qui s’est tenu le 15 novembre dernier au Palais des congrès.
Le comité a reconnu l’excellence de ses études en sciences neurologiques, plus précisément ses travaux portant sur la modulation des souvenirs négatifs par les hormones de stress. Déjà, ceux‐ci ont permis de mieux comprendre les mécanismes qui régissent la réactivation de la mémoire négative dans une situation de stress ainsi que leur contrôle pharmacologique par le biais d’une hormone de stress, le cortisol. Ces recherches très prometteuses sauront certainement apporter une solution concrète, notamment aux victimes de stress post‐traumatique.
Source: Rendez-vous du Savoir
