Les CPE sont généralement de meilleure qualité que les autres services de garde et contribuent à réduire ces inégalités entre les enfants, explique Marie-France Raynault, auteure principale du rapport Les inégalités sociales en santé; le chemin parcouru, publié le 28 novembre dernier par le directeur de la santé publique de Montréal. Marie-France Raynault est professeur en santé publique à l’Université de Montréal et directrice du Centre Léa-Roback.
Selon le rapport, les services de garde de moins bonne qualité se trouvent davantage dans les quartiers pauvres. L’accès aux places à 7$ est également plus limité dans les secteurs comme Anjou, Centre-Sud, Verdun, Lachine et LaSalle. Le directeur de santé publique recommande d’accroître l’accessibilité géographique et le nombre de places en CPE en installation dans les quartiers démunis et augmenter leur accessibilité économique pour les familles à faible revenu. De plus, il recommande qu’on cherche à mieux comprendre les principaux déterminants de la fréquentation des services de garde par les enfants défavorisés.
