Geneviève Bois reçoit le Prix jeune femme de mérite de la Fondation Y des femmes

23 septembre 2011
Geneviève Bois, devant la Copenhagen School of Global Health

Geneviève Bois recevra le 26 septembre prochain, lors de la soirée bénéfice Prix femmes de mérite 2011, le Prix jeune femme de mérite de la Fondation Y des femmes. Elle est étudiante à la Faculté de médecine et vice-présidente aux affaires internes à l’International Federation of Medical Students’ Associations (IFMSA). Très active dans la communauté, elle a remporté l’un des trois prix de la personnalité du 1er cycle au gala Forces AVENIR en novembre 2010.

La Fondation remettra également le Prix engagement communautaire à Dre Joanne Liu. Pédiatre urgentiste à l’Hôpital Sainte-Justine et ex-présidente de Médecins sans frontières Canada, elle a participé à une vingtaine de missions humanitaires au Mali, en Haïti, au Niger et en Somalie.

Que représente pour vous l’obtention du prix Jeune femme de mérite de la Fondation Y des femmes?

C’est vraiment un honneur, de la part d’une institution qui reconnaît des femmes qui s’impliquent dans leur communauté pour faire avancer des causes importantes, d’autant plus que les autres lauréates sont toutes des femmes d’exception. Je suis contente de voir qu’il existe une catégorie pour les jeunes femmes, c’est une façon de les encourager à s’engager en proposant des modèles positifs.

Que croyez-vous que la Fondation a reconnu en vous?

Je crois qu’elle a reconnu mon implication au Parlement jeunesse du Québec et qu’elle avait à coeur de souligner le travail réalisé dans des domaines où les femmes sont parfois sous-représentées. Elle a peut-être également été sensible à mon implication dans des causes comme la santé maternelle au sein de l’IFMSA.

Pourquoi l’engagement est-il si important à vos yeux?

Il serait impossible pour moi de ne pas décider d’agir. La suite logique d’un problème, c’est de voir comment on peut contribuer. C’est pourquoi je suis impliquée dans toutes les causes et les problèmes que je considère importants. Ça me semble naturel de tenter d’avoir un impact dans ma communauté pour faire progresser ces causes.

Vous étudiez durant la prochaine année à la Copenhagen School of Global Health. En quoi ce qui s’y fait est fondamentalement différent de ce qui existe au Québec?

L’existence même de l’École! C’est fondamentalement différent, au niveau des moyens, de ce qui se fait au Québec et même au Canada. La Copenhagen School of Global Health est une institution indépendante affiliée à la Faculté de sciences où beaucoup d’étudiants étrangers, financés par Danida, l’équivalent danois de l’ACDI, viennent y faire leurs études. Aucune institution universitaire québécoise n’a un département de santé mondiale aussi développé. Nous avons par contre une Unité de santé internationale, affiliée entre autres au CHUM, qui fait ici des choses extraordinaires, particulièrement au niveau de la recherche.

Que souhaitez-vous rapporter dans vos bagages au niveau de l’expérience à votre retour?

J’ai le privilège de travailler dans une institution qui me permettra d’expérimenter des approches différentes, et j’espère pouvoir faire une plus grande place à la santé mondiale en allant y chercher une expertise dans le domaine. Peut-être aurons-nous un jour l’équivalent au Québec et au Canada. L’impact serait extrêmement positif.

Y des Femmes de Montréal ›››