
Un des mystères des origines de la sélection des partenaires sexuels vient d’être levé. Selon les résultats d’une nouvelle étude publiés dans la revue Nature, des chercheurs de l’Université de Montréal ont découvert un commutateur moléculaire qui s’active en réponse à un signal émis par un partenaire potentiel. Autrement dit, une cellule avertit une autre cellule qu’un partenaire potentiel est à proximité et qu’il est suffisamment en bonne santé pour l’accouplement.
« Cette décision est contrôlée par un simple commutateur chimique qui convertit le signal de phéromone entrant en réponse cellulaire », précise Stephen Michnick, auteur principal de cette étude, professeur de biochimie à l’Université de Montréal et titulaire d’une Chaire de recherche du Canada en génomique intégrative.
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Article dans la revue Nature ›››
