Les résultats d’une étude conduite par des chercheurs de l’Université de Montréal et du Vaccine and Gene Therapy Institute de Floride, en collaboration avec des chercheurs des National Institutes of Health (NIH) et du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), pourraient très bientôt contribuer à élargir l’arsenal thérapeutique utilisé pour lutter contre le VIH. Cette étude canado-américaine dont les résultats ont été publiés dans la revue Nature Medicine, a en effet caractérisé le rôle essentiel de deux molécules, PD‑1 et IL‑10, et la manière dont elles influencent la fonction des lymphocytes T helper CD4 et altèrent leur aptitude à combattre le VIH.
Selon l’auteur principal de cette étude, Rafick-Pierre Sékaly, professeur au Département de microbiologie et immunologie, chercheur au Centre de recherche du CHUM et directeur scientifique du Vaccine and Gene Therapy Institute de Floride : « nous sommes les premiers à avoir montré que ces deux molécules travaillent de concert pour inhiber les fonctions des lymphocytes T CD4 chez les patients infectés par le VIH, un phénomène qui pourrait par ailleurs accélérer le processus pathologique et qui n’est pas affecté par les thérapies actuelles. »
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