Selon une nouvelle étude menée par Antoine Roux, Pascal Chartrand, Gerardo Ferbeyre et Luis Rokeach du Département de biochimie de l’UdeM, dont les résultats sont publiés dans la revue PLoS Genetics, c’est la capacité des cellules à détecter la présence du sucre qui intervient dans leur phénomène de vieillissement plutôt que son utilisation.
