Plus il y a d’obèses dans leur entourage, moins les jeunes perçoivent leur excès de poids. Cette mauvaise évaluation pourrait être l’une des causes du peu de succès qu’obtiennent les campagnes de prévention auprès des jeunes. C’est ce que révèle une étude interuniversitaire à laquelle ont participé trois chercheuses de la Faculté de médecine, soit Tracie Ann Barnett et Jennifer O’Loughlin, du Département de médecine sociale et préventive, ainsi que Marie Lambert, du Département de pédiatrie.
