Le CHUM vient d’amorcer une importante étude clinique, sous la direction du Dr Samer Mansour, professeur de clinique au Département de médecine, visant à mesurer l’effet de l’implantation de cellules souches à l’endroit d’une lésion cardiaque après un infarctus. La technique consiste à prélever des cellules souches immatures dans la moelle de l’os iliaque du patient – ce qui évite les problèmes de rejet – et à les réimplanter par cathéter dans l’artère responsable de l’infarctus et qui aura été préalablement débloquée à l’aide d’une endoprothèse vasculaire. Si les résultats sont concluants, ce type d’intervention pourrait s’avérer à moyen terme une solution de remplacement aux transplantations cardiaques.
